|
|||
L’Algérie a accueilli, du 26 au 30 octobre 2008, le Premier Congrès Régional Panarabe de Médecine Militaire, organisé sous l’égide du Comité International de Médecine Militaire (CIMM), qui s’est tenu à Alger, dans le cadre magnifique du Cercle National de l’Armée. Les délégations de treize pays ont participé au congrès : Algérie, Arabie Saoudite, Bahreïn, Comores, Emirats Arabes Unis, France, Jordanie, Libye, Maroc, Niger, Soudan, Syrie, Tunisie.
Sous l’autorité de son président, le Médecin Colonel Mohamed BERCHICHE, le Comité d’Organisation du Congrès avait pris toutes les mesures nécessaires pour que l’accueil, l’hébergement, la restauration, les salles de conférence et de réunion, le hall d’exposition, donnent toute satisfaction aux participants. La préparation des sessions scientifiques plénières et des présentations de posters était placée sous la responsabilité du Professeur Djaffar BACHA, Secrétaire du Comité Scientifique du Congrès. Le congrès avait pour thème général « la médecine militaire dans tous ses aspects ». Il se subdivisait en différents sous thèmes : prise en charge médicochirurgicale des blessures provoquées par des actes terroristes; pathologies cardiovasculaire, mentale et dentaire en milieu militaire; moyens de soutien santé des forces; médecine aéronautique; médecine navale; organisation des secours en cas de catastrophe majeure; logistique médico militaire; ravitaillement sanitaire. Les présentations scientifiques pouvaient se faire en anglais, en français ou en arabe.
Le congrès a aussi permis aux membres du GTR Maghrébin du CIMM, créé en 2003, de renouveler leur engagement à coopérer sur des projets concrets, parmi lesquels la formation des personnels de santé et le partage d’expérience et d’expertise, occupent la première place. La cérémonie de clôture s’est déroulée en fin de matinée le 30 octobre, l’après midi étant consacré à un programme culturel et touristique. Ce succès du Premier Congrès Régional Panarabe de Médecine Militaire est de bon augure pour l’avenir du GTR Panarabe et confirme la vitalité des structures régionales du CIMM.
|